Ma participation au plus grand événement sportif annuel mondial pour la seconde année consécutive restera un grand souvenir. J'ai la chance d'avoir pu suivre les coureurs, en sillonnant la France mais aussi l'Espagne, et la Suisse. 

 

L'équipe du Tour de France, c'est plus de 4500 personnes qui se déplacent tous les jours jusqu'à presque 300 kilomètres, autour de cet événement diffusé... Chacun a un rôle bien précis. Nous recevons tous un road book pour indiquer les horaires, itinéraires obligatoires, les indications détaillées sur les étapes. Chacun cale son rythme de travail sur cette base. Cette bible nécessite un autre guide: celui des hôtels dans lesquels nous logeons chaque soir, des itinéraires prévus à partir de l'hôtel du matin jusqu'au départ, ou de l'arrivée du soir jusqu'à un nouvel hôtel. 4500 personnes à loger autour de ces points induit souvent beaucoup de route pour accéder au repos. Au total, on peut compter jusqu'à 5 heures de conduite par jour en plus de notre tâche quotidienne.

 

Dans cette aventure, j'ai rencontré des personnes, chacune avec un rôle précis. Je souhaitais par cet article leur rendre hommage, les féliciter et les remercier car leur rencontre m'a beaucoup apporté.

 

 

Une organisation gigantesque

 

Nicolas, le gardien du camping car des hôtesses protocolaires (elles remettent les maillots et les prix) nous explique sa journée. Elle démarre le soir même d'une épreuve. Tous les véhicules de la zone technique comprenant tous les camions de télévisions français et étrangers ainsi que les cars podiums se rendent sur le prochain site. Dans la nuit, à leur arrivée, ils ont un brief et on leur explique leur positionnement très précis. Cela se joue à des millimètres parfois car certains véhicules marquent la séparation entre les différentes zones: médias, protocole, technique. Au final, c'est un labyrinthe géant dans lequel on se retrouve très vite. Il est toujours organisé de la même façon... impressionnant! 

Nicolas est digne de confiance. Il nous a toujours accueilli avec une boisson fraîche et un large sourire. Les hôtesses ont eu de la chance d'avoir un garçon aussi gentil pour s'occuper d'elles.  

 

Et la caravane passe...

"La caravane publicitaire du Tour, créée en 1930, a conquis les marques et le public, jusqu’à devenir une composante essentielle au spectacle du Tour (...) Une étude réalisée auprès du public du Tour révèle que 39 % des spectateurs sont venus en priorité pour voir la caravane publicitaire. (Source ASO: letour.fr)

 

Que serait le tour sans la caravane?

J'ai eu la chance de pouvoir vivre avec les personnes de la caravane, de pouvoir voir de près ce qu'ils faisaient quotidiennement. Ce sont presque toujours des personnes qui ont déjà eu une expérience sur le tour. C'est important car il faut aussi du recul sur cette activité. Certes, l'ambiance est incomparable, mais il faut garder les pieds sur terre et être avant tout professionnel. Combiner la bonne humeur, la fête et le travail n'est pas accessible à tous. L'erreur ou le manque d'attention ne pardonne pas (tout le monde travaille sur la route).

 

Pour veiller à ce que tout se passe bien, chaque caravane à un responsable. C'est lui qui donne le tempo à son équipe. Il donne toutes les consignes, donne les heures de départ, conduit son équipe jusqu'au parking caravane de la journée. C'est un rôle difficile. Je souhaitais saluer Laurent pour son efficacité sur la caravane Panach'. Grâce à lui, toute l'équipe était soudée. J'ai particulièrement apprécié passer du temps avec toute cette équipe, ils ont été adorables avec moi. Les fous rires étaient très souvent au rendez-vous. Pour cela, il ne fallait pas grand-chose... Stéphane et son humour excellent, Guénaël et ses commentaires encore plus rigolos que Christophe Mengin, entre autres.

 

Sur le parking, au matin... et la caravane s'éveille

 

C'est un vrai rituel. Chaque matin, la caravane se donne rendez-vous avant de s'élancer sur le parcours de la journée. Toutes les équipes arrivent unes à unes. Pierrot est le conducteur du kart LCL depuis plus de 10 ans. C'est un ancien ici et tous les jeunes le chouchoutent bien. Merci à toi Pierrot pour ta sympathie et ton sourire. Une vérité : il est le seul à pouvoir conduire ce kart. 

 


Chacun règle les derniers détails sur son véhicule, fait le point sur les cadeaux qu'ils ont à distribuer. C'est le moment des tests de son, du grand nettoyage. A chaque arrivée sur place, une équipe les positionne de telle façon à ce qu'ils puissent tous repartir dans le bon ordre. Jean-Pierre est le saint-Patron de la caravane. 18 ans qu'il fait ça! Il gère toute la caravane, gère sa fluidité, sa cohésion tout au long du parcours. Même les pauses pipi demandent de l'organisation.

 

 

Lorsque la caravane arrive sur le site d'arrivée, cela signifie qu'il reste peu de temps avant que les coureurs ne franchissent la ligne. Le site est organisé autour des Cars clubs : Izoard, Tourmalet et Club de France. Chacun est un espace privé pour les invités et les partenaires du Tour. 

 

 

C'est là que je travaillais l'après-midi. Le tour offre d'incroyables possibilités pour les relations publiques. 

 

 

 

Maëva de l'entreprise Gruau et Thierry de Look ont été des partenaires dans mon travail. J'ai été ravie de pouvoir travailler chaque jour avec eux ainsi qu'Aurélien de Brandt, Jean-Yves d'AG2R La Mondiale, Stéphanie d'Antargaz, Louis de Belin, Valérie de Cofidis, Véronique d'Etap Hotel, David de Festina, Emilie, l'acolyte de Maeva de Gruau,  Max et Sophie de LCL, Fred de Mavic, Antoine de Vision Plus, et Cecile d'Orange.

 

 

 

 

 

























Un grand merci à tous et j'espère à l'année prochaine.

Pour finir, quelques mots des partenaires sur mon parapluie:

Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /Oct /2009 12:21
- Par Vanessa
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Si vous souhaiter me recommander des entreprises ou des personnes, me donner des indications ou des conseils selon votre expérience, n'hésitez pas, cet espace y est dédié.

Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /Oct /2009 19:05
- Par Vanessa
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Les articles parus dans le monde et rédigés par le journaliste Mustapha Kessous me font réagir. Le fait d'avoir un nom à consonance arabe aujourd'hui en France est-il vraiment discriminant? A-t-on moins de crédibilité lorsque notre nom ne sonne pas français? Le regard que porte les gens sur nous, sur moi, est-il différent? Suis-je vraiment concernée? Est-ce que la France pourra me permettre de réaliser mes objectifs professionnels? 
 

Monsieur Kessous est journaliste au journal Le Monde. Il raconte dans un article paru le 24 septembre dernier les attitudes et comportements discriminatoires qu'il a subi. Le journal publiera les nombreux commentaires et témoignages des lecteurs face à des réactions en nombre record qu'il aura suscité.
 

Je me sens forcément concernée. Je me nomme MESSAD et on me demande souvent de quelle origine je suis. J'imagine que lorsqu'un recruteur lit mon CV, il y prête attention.

La question de mes origines m'est très souvent posée, trop. Elle m'oblige à détailler ma situation familiale, celle de ma mère, de mon père que je n'ai pas. En répondant à cette question, je me sens obligée de rassurer mon interlocuteur sur le fait que j'ai été élevée dans un environnement francophone, une éducation "française", celle qui me représente, a l'encontre de tous les a priori que l'on peut se faire d'une personne de couleur.  Aujourd'hui, je dis simplement que mon nom vient de mes grands-parents qui ont été immigrants Kabyles d'Algérie.
 

Je tire une grande satisfaction de ce que j'ai pu accomplir, comme étudier à l'étranger par mes propres moyens ou encore accéder et obtenir une mention bien dans un DESS bien côté. Je sais que ça a de la valeur car j'ai travaillé dur pour obtenir tout cela.

 Je n'ai jamais ressenti de discrimination directe, et je suis tout à fait contre tout ce qui peut s'apparenter à de la discrimination positive. J'ai toujours essayé de ne pas me poser de question. J'ai longtemps pensé qu'on obtenait ce qu'on méritait, mais j'ai aussi appris à relativiser avec l'expérience. J'ai compris qu'il ne fallait pas forcément être brillant pour être le plus apprécié, le plus savant pour être reconnu. 

Quoi qu'il en soit, il reste que je suis dans les statistiques les moins favorables de l'enquête parue dans Le Monde du 30 septembre. Malgré mon diplôme et mon expérience, je suis dans la tranche de ceux qui ont le plus de mal à trouver un emploi. Alors quelles en sont les raisons?

Aujourd'hui, je suis en recherche de poste dans un pays encore en difficulté économique. De plus, je souhaite travailler dans un domaine qui a largement été sanctionné par cette crise : la communication.

J'espère que je trouverai rapidement un emploi en France sur un poste à la hauteur de mes petites ambitions. Serait-ce une meilleure stratégie pour moi de me tourner vers l'Angleterre à nouveau? Il est certain que les Anglais ont une approche du business plus simple, plus facile. Elle privilégie les compétences. Alors si l'opportunité se présente à nouveau, pourquoi pas.

 

Je ne saurais jamais si j'ai subi une quelconque discrimination. Je préfère ne pas le savoir ou ne pas chercher à le prouver. Nous évoluons dans un monde où les règles sont différentes pour chacun. Nous n'héritons pas de la même culture, de la même éducation, des mêmes valeurs. Je préfère croire que nous avons tous un point de vue à proposer, une place à se faire dans la société. Ma philosophie est de travailler dur pour obtenir celle qui nous convient, sans relâche. Si le chemin de la réussite est plus long pour moi, tant pis, il en vaut la peine. 

Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /Oct /2009 19:05
- Par Vanessa
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Bonjour et bienvenue sur mon blog.

Je vous informe qu'il est encore en cours de construction... Je peaufine les derniers détails...


A très bientôt
Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /Oct /2009 18:49
- Par Vanessa
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